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Aujourd’hui mercredi, à Nouakchott, ont débuté les travaux de la réunion du comité de pilotage et de l’atelier de planification consacrés au projet du Fonds pour la consolidation de la paix, qui vise à renforcer la cohésion sociale et à protéger les droits des réfugiés, des demandeurs d’asile, des migrants et des communautés hôtes dans les villes de Nouakchott et de Nouadhibou. Le projet est financé par le Fonds des Nations Unies pour la consolidation de la paix et mis en œuvre en partenariat avec le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés et le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme, sous la conduite du ministère de l’Intérieur, de la Promotion de la décentralisation et du Développement local. Dans son intervention à cette occasion, le directeur général de l’Administration territoriale a affirmé que ce projet s’inscrit dans les priorités de notre pays ainsi que dans les orientations de Son Excellence le Président de la République, M. Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, que le gouvernement de Son Excellence le Premier ministre, M. Mokhtar Ould Diay, œuvre à concrétiser sur le terrain dans tous les domaines, notamment la sécurité, la gouvernance locale, la protection des groupes vulnérables et le renforcement de la paix sociale. Il a souligné que notre pays connaît, à l’instar de nombreux pays de la région, des mutations et des mouvements de population croissants, ce qui rend nécessaire l’adoption d’une approche équilibrée conjuguant devoir humanitaire, respect des droits et préservation de la sécurité et de la stabilité. Dans ce cadre, les villes de Nouakchott et de Nouadhibou occupent une place particulière, en raison de la diversité de leur population, du dynamisme migratoire qu’elles connaissent, et des défis que cela pose en matière d’accès aux services essentiels, de protection, d’intégration, d’opportunités de vie digne et de coexistence pacifique entre les citoyens, d’une part, et les migrants, les réfugiés et les demandeurs d’asile, d’autre part. Le projet vise à mettre en place des mécanismes pratiques, proches des citoyens, contribuant à prévenir les tensions, à améliorer l’orientation et l’acheminement des personnes vers les services compétents, à renforcer le dialogue local et à accroître la confiance de la population dans les institutions. Il s’inscrit également dans la continuité du travail des comités de vigilance CVV, récemment créés au niveau des zones frontalières, à travers le renforcement du rôle des chefs de quartier dans les zones d’intervention du projet, à Nouakchott et à Nouadhibou.